Thierry apprend l’anglais…


Généralement, j’arrive à lire les livres en anglais sans problème. Même si un mot ou deux par ci et par là me posent problème je comprend le contexte de la phrase et n’ai pas besoin de chercher la traduction. Cette semaine j’ai commencé la lecture du livre « Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds » de Charles Mackay, un livre écrit au XIXeme siècle, ce qui explique peut être le fait que j’ai, parfois, un peu de mal avec un vocabulaire bien plus complexe que celui utilisé dans les autres livres que je lis…

Dans le chapitre 2 : The South Sea Bubble, il liste les bulles qui ont été interdites par le parlement anglais. Chaque « bulle » étant une entreprise basée sur du vent… (et ici interdite au nom du roi) en deux pages voici donc le vocabulaire qui m’a posé problème…

Heyday : Apogée (c’est la seconde fois en trois livres que je vois ce terme :p)

hemp and flax : du chanvre et du lin

joint-stock : anonyme (celui la même dans le contexte j’avais pas)

muslin : mousseline

Flanders lace : Dentelle de Flandre

Glebe : Glèbe (là j’ai du chercher ce que glèbe veut dire en Français ! c’est, en gros, un terrain appartenant à un seigneur et exploité par un serf…)

parsonage : presbytère

pitch and tar : poix et goudron

cattle (là j’ai un peu honte) : bovins

stock, annuities, tallies : stock, rentes, cadre (? je pense plutot a un document qui rend compte…)

baize : (genre de nappe, tapis de table)

turnpikes and wharfs : autoroutes à péage et les quais

delft ware : faïence

hay and straw : foin et paille

celui là je comprend toujours pas le rapport :  Clothing, felt and pantile trade  ==> Vétement, feutre et tuile imbriquée (?)

En deux pages, c’est rare que je sois obligé de chercher autant de traductions :p

Les deux premiers chapitres se focalisent sur les événements qui début du XVIIIeme siècle ont ruiné la France et l’Angleterre. Le complot du Missisipi (John Law) en France et la bulle des mers du Sud pour l’Angleterre. Ces deux « folies » du peuple pour des projets construit sur « des chateaux de cartes » ont connut un engouement populaire incroyable (sous la forme de vente de bons ou billets d’états) décris dans le livre avec poésie et brio. Bien entendu à la première bise les châteaux sont tombés et l’argent fait « comme par magie » sur du vent s’est lui aussi envolé… Laissant la France  à sec et au bord de la révolution et l’Angleterre partiellement ruiné…

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